Des expositions, hommages, des ateliers de formation et des forums pour débattre du présent et de l’avenir du quatrième art en Afrique, tels que l’exposition de photographies, seront présents au Théâtre national algérien (TNA), et un Forum de discussion et de débats réunira les représentants des différentes troupes théâtrales participant au festival, ainsi que des journalistes, critiques d’art et Universitaires. Et ce, dans l’objectif d’analyser la situation du théâtre en Afrique et d’avancer des perspectives, ainsi que l’ouverture d’un espace interactif dans le domaine de l’écriture théâtrale qui sera visé par l’Institut supérieur des métiers des arts et du spectacle et de l’audiovisuel (ISMAS), et ce, à travers la création d’un atelier de jeunes auteurs africains et arabes, répartis en groupes.
En marge du festival, deux colloques seront à l’honneur des débats, le premier sous le thème « Théâtre africain : entre modernité et tradition » qui sera débattu avec des universitaires algériens et pays africains avec intervention sur l’oralité, le conte et le masque, comme élément du discours théâtral, ainsi que sur les marionnettes. Et l’autre colloque ayant pour thème « La cause palestinienne dans le théâtre arabe », qui sera organisé du 27 au 29 mai, et rassemblera une vingtaine d’intervenants et plus de 300 participants.
Cet espace de compétition marquera la participation de dix troupes des pays arabes et Méditerranéens, qui se disputeront à travers des pièces animées par des figures africaines elles présenteront plusieurs pièces, telles que Le médecin malgré lui (Bénin), Ali Dondo (Ghana), Kaylek (Soudan), Lamwasswass (Tunisie), Bab el-Faredj (RASD), Fin d’un serment (Mali), Si Ali oua tabi’ouhou Koufa (Egypte), Une saison au Congo (Sénégal) et Targuiya (Guinée) ainsi que des pièces qui seront présentées par des troupes algériennes venues des théâtres régionaux de Constantine, Annaba, Oran, Tizi-Ouzou, Béjaïa.
Ouerdia Sait
