En effet, selon l’un des adjoints au maire, une partie de cette cagnotte est affectée pour revêtir la route d’Ath Ali vers Ghendès en tricouches.
Alors que le reste est réservé aux opérations d’assainissement. « Nous avons établi des fiches techniques pour doter les villages de réseaux d’assainissement », a souligné notre interlocuteur. En plus, les élus vont honorer quelques dettes contractées pour achever certaines opérations de l’exercice précédent. Cette cagnotte est jugée insuffisante par les élus locaux.
« Qu’est-ce qu’on peut faire avec vingt-cinq millions de dinars ? », s’est interrogé un autre élu. A Frikat, comme partout ailleurs, les rentes des municipalités sont presque quasi nulles si bien qu’elle ne peut aspirer à un quelconque développement. Il faut dire que les collectivités locales souffrent énormément du manque de finances. N’étaient les opérations accordées pour ces municipalités dans le cadre sectoriel, rien ne pourrait se faire car la plus simple opération reviendrait déjà à plus d’un milliard de centimes voire peut-être même toute la cagnotte réservée aux plans communaux de développement. A Frikat, nous a appris notre interlocuteur, toutes les opérations inscrites dans le cadre des PCD ont été confiées et concrétisées. Enfin, signalons que la première tranche des locaux commerciaux tend à son achèvement. « Le projet a atteint plus de quatre-vingt-dix pour cent », a ajouté une autre source. Tandis que la Direction de l’action sociale a financé des projets tel celui du curage de l’oued. L’autre opération inscrite dans la PSD, qui revêt une grande importance, est l’aménagement et revêtement de la piste en BB reliant le CW 04 au village Ath Ali.
Amar Ouramdane
