Le dispositif mis en place

Tout comme chaque année, à ce moment précis, c’est-à-dire à quelques jours des examens scolaires de fin d’année (5e BEM et bac), l’heure est aux dernières retouches. « C’est devenu maintenant, une affaire de routine », nous dira un membre de la commission de préparation. Effectivement, il nous a été donné de constater que tout est fin prêt pour recevoir les candidats dans de très bonnes conditions. « Avant que le jour « J » n’arrive, il y a eu au moins trois réunions de coordination entre les différents services, sécurité, hygiène, Protection civile, chefs d’établissements », a ajouté notre interlocuteur qui a précisé que tous les secteurs sont concernés car ce sont des rendez-vous importants. Pour cette année, nous avons relevé que le nombre de candidats a quelque peu baissé pour les trois examens. « L’année dernière a été la plus difficile notamment pour le primaire quand il y eu l’examen de 5e et celui de 6e. Nous avons eu des centres même dans les collèges des villages. Cette année, le nombre de centre a fortement diminué », a confié à ce sujet une autre source. Concernant la surveillance, les enseignants et les professeurs concernés sont désignés. « La surveillance est fatiguante et exige beaucoup de vigilance et de concentration. Il faudrait faire participer tout le monde. Car, l’an dernier, nous avons vraiment souffert quand les instituteurs étaient dispensés des surveillances du bac. Personnellement, j’ai surveillé au total dix jours : 6e, BEM, bac », nous a dit un professeur qui, pour cette année, n’a, à surveiller que la 5e seulement. Alors que d’autres ne sont même pas convoqués. Certes, les responsables diront que seuls les plus compétents sont convoqués, mais nombreux sont les enseignants qui ne l’entendent pas de cette oreille. Ce qui produit aussi quelque peu la colère au sein de la corporation quant aux choix fixés sur les correcteurs. « Depuis que la correction des copies est revalorisée, je n’ai jamais été convoqué. Personne ne sait encore sur quelques critères est basé ce choix », ne cesse de répéter ce professeur de physique dans un lycée de la région.

Amar Ouramdane