Le ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la Communication a affirmé hier que l’Etablissement d’enseignement à distance (Eepad) « sera poursuivi en justice s’il ne règle pas sa dette » tout en démentant les déclarations il existerait une du premier responsable de l’Eepad, Nouar Harzallah et qu’ii existerait » une volonté de l’Etat de nuire à l’entreprise”, en indiquant que la décision de coupure du réseau Internet de l’Eepad » est une décision personnelle du ministre « . Cette coupure, rappelons-le, est intervenue après que Algérie Telecom a réclamé 50 milliards à l’entreprise et qui se trouvent chez des opérateurs privés et publics. Cette situation a pénalisé quelque 87 000 abonnés et 1 600 cybercafés. Mais la source du problème qui oppose l’Eepad à Algérie Télécom reste la décision, prise l’année dernière par les pouvoirs publics de 50% des tarifs d’accès à l’ADSL ayant engendré d’importantes pertes aux providers, puisque cette décision n’a pas été suivie d’une baisse.
Algérie Telecom a donné un délai d’une semaine (26 mai) à l’entreprise afin de régler ses dettes.
Pour Harzallah, » ces dettes ne concernent que l’année 2008 » en soulignant que » l’entreprise n’est pas à vendre et que la somme que réclame Algérie Telecom doit être soumise à un examen profond et radical ».
A cet effet, il s’est dit » prêt à dialoguer avec Algérie Télécom pour régler définitivement cette discorde « .
Hacène Merbouti
