En effet, à la sortie nord de la localité de Selloum, une bonne partie de la chaussée s’est complètement affaissée suite à un éboulement de terrain qui s’est produit il y a de cela plus d’un mois. A ce même endroit qui nécessite une intervention des plus rapides des services de la DTP, la chaussée risque sérieusement de disparaître et de se dégrader davantage si des travaux de renforcement ne sont engagés dans l’immédiat. Même si le périmètre de la chaussée dégradée a été délimité et entouré par des protections de fortune, à savoir de grosses pierres.
La danger n’est toujours pas écarté et les risques d’accident existent bel et bien. En abordant cette partie de la route dont le revêtent ou ce qui reste de l’asphalte se trouve entièrement dégradé, les automobilistes sont souvent contraints de ralentir pour laisser passer d’autres véhicules notamment les gros tonnages.
Car il est impossible que deux véhicules se croisent à cet endroit de la route réduite comme une peau de chagrin.
Il faut dire que le comportement exemplaire des usagers de cet axe routier a été pour beaucoup dans la préservation des vies humaines. A comprendre par là, qu’il faut éviter que le conducteur s’affole.
Les travaux réalisés à coups de milliards sur cet axe routier ont-ils été bâclé où alors auraient-ils échappé à tout contrôle rigoureux pour que cette route devienne aussi dégradée en un laps de temps si court ? L’hiver rigoureux, les chutes de neiges et les éboulements de terrains sont autant de facteurs qui auraient du être pris en considération avant le lancement des travaux. Réaliser des murs de soutènement en certains endroits dangereux, aménager des caniveaux assez spacieux pour recevoir les eaux pluviales, sont autant de travaux qui auraient pu contribuer à éviter que des affaissements de terrains mettent cette route une fois de plus hors-d’usage. Combien de temps faudra-t-il attendre pour que des travaux dignes de ce nom soient enfin réalisés sans que l’argent du contribuable ne soit gaspillé dans du « bricolage » ?
B. D. B.
