L’ECOTEP, à pied d’œuvre depuis le mois d’avril, a entrepris divers travaux sur le CW42 A avant d’entamer son revêtement par la pose d’un tapis d’enrobé. Les travaux de bitumage vont bon train et progressent un peu plus davantage chaque jour. L’entreprise a entamé le goudronnage à Aftis et évolue vers Laârkav. On peut constater que la chaussée a été élargie pour atteindre 6 m de large : une première dans la commune, et que des ouvrages d’art sont prévus sur les 10 km qu’on s’attelle à bitumer. Sur un segment qu’on a revêtu pourtant partiellement, la chaussée semble procurer un infini plaisir de aux utilisateurs de circuler. Les premiers à s’en réjouir sont les transporteurs de voyageurs qui circulaient jusqu’alors dans de piètres conditions, en égard à la légion de crevasses et de nids-de-poule auxquels ils étaient confrontés. Circulation plus confortable également pour un arsenal de camions assurant à travers cette route un intense transport de marchandises entre plusieurs wilayas du pays. On note déjà un accroissement avéré du trafic. Le bitumage de la seconde tranche (5 km) vers Béni Mansour fait dire à nombre de chauffeurs qui transitent chaque jour que cette voie va connaître bientôt une affluence record. Certains y voient une occasion en or pour que la région prenne effectivement un cachet économique. On prévoit donc une mutation économique certaine, laquelle promet avec la création de la ZAC à Béni Mansour les bases d’un projet créateur de richesses et pourvoyeur d’emplois. On table sur cette voie comme sur une infrastructure déterminante pour attirer des investisseurs. En tout cas, une telle voie entretient l’espoir de sortir la commune de sa léthargie.
Z. Z.
