Depuis le mois de janvier de l’année en cours les habitants des villages limitrophes du centre-ville d’El Kseur, souffrent du manque d’alimentation en eau potable. En effet, les habitants des villages de Bonnor, Imakhlaf, Bounejdamen et Tercha, pour ne citer que ceux-là, sont constamment soumis au calvaire de la soif.
Depuis le 12 janvier, ils n’ont bénéficié que de 14 jours de « lâchage » du liquide vital, et encore… Puisque, par jour, il faut comptabiliser environs 2 à 4 heures, ce qui est très insuffisant pour faire des réserves d’eau. Inexplicable c’est que le problème de pénuries ne touche aucunement le chef-lieu de la commune malgré maintes réclamations au niveau de l’agence ADE locale, le problème perdure, aussi si le problème se pose crûment actuellement, qu’en sera-t-il durant la période de grandes chaleurs.
Contactés par nos soins, les pompistes chargés de la distribution et du dispatching de l’eau, se disent dépassés, et imputent cette situation aux 02 cités universitaires qui accaparent d’après eux plus de 80% de la quantité d’eau « pompée » à partir du forage, et aux pannes fréquentes d’électricité, sans omettre de pointer le doigt sur le nombre de fuites non réparées.
Aussi, devant l’incapacité de l’ADE locale de gérer convenablement et équitablement, la distribution de l’eau. Les autorités locales, que ce soit l’APC ou la daïra doivent s’impliquer d’avantage afin de soulager les citoyens qui les ont élus.
En outre, ils doivent surveiller les travaux de pose des réseaux d’assainissement et de gaz de ville et cela avant le remblaiement des tranchées, puisque nous avons constaté de visu plusieurs conduites d’eau individuelles endommagées.
B. R.
