La date de clôture du 1er Festival de théâtre pour enfants, organisé par l’association Itran du village Ixarvane, n’est sans doute pas fortuite puisqu’elle coïncide avec le 1er juin, Journée mondiale de l’enfance. Durant toute la matinée, les chérubins de cette localité ont eu droit à différentes démonstrations artistiques (chants, sketch monologues, chorales) interprétés par les troupes de l’association organisatrice et cela, en présence des autorités locales, (APC, daïra), des représentants de la sûreté de daïra et bien-sûr, de tous les invités de l’association.
Vers midi, le moment de vérité arrive, l’annonce des troupes lauréates, car les organisateurs ont prévu 6 prix. à cet effet, Mlle Mellah Malika (membre du jury) ouvre les 6 enveloppes contenant les noms des distingués : la troupe locale Itran Ixarvane en rafle deux prix, à savoir le prix de la meilleure mise en scène et de la meilleure scénographie.
Le prix du meilleur spectacle est attribué à la troupe théâtrale Aghvalou de Makouda. le prix du meilleur texte est décerné à la troupe de Draâ Ben Khedda El Fordja. Le prix de la meilleure interprétation masculine est accordé au jeune acteur Yazid Moufok de la troupe d’Aït Bouadu, et celui de la meilleure interprétation féminine est remporté par Nacima Boukri de la troupe Aghvalou de Makouba.
L’association Itrane Ixarvane a aussi pensé à encourager les troupes d’Aïn Zaouia et d’Aghrib par des cadeaux symboliques. Des attestations de remerciements ont été offertes aux membres du jury de la commune de Maâtkas pour leur disponibilité.
Une collation a été prévue par les organisateurs où des gâteaux et des jus ont été offerts à tous les invités.
Mokrane Koulougli nous dira à la fin de son festival : « Nous avons travaillé d’arrache-pied pour réussir cette manifestation. Il me semble que c’est grâce aux efforts consentis par l’APC, la daïra, la direction de la culture de notre wilaya, notre comité de village, l’ensemble des membres de notre associations et le directeur de cette maison. Merci à tout le monde et, bien-sûr, à votre journal ».
Hocine Taib
