Lors de sa dernière visite dans la commune de Saharidj, à l’est de Bouira, qui remonte à un peu plus de deux mois, le wali de Bouira a donné un accord de principe pour la réalisation de deux cantines scolaires au profit de deux écoles primaires, à savoir la nouvelle école du chef-lieu communal et celle du village Ath Oualvane, un village dépendant de la commune implanté à quatre kilomètres environ à l’ouest du même chef-lieu.
Les services de l’APC se sont empressés de les inscrire et de transmettre les fiches techniques aux services compétents de la wilaya : or, depuis les procédures pour la concrétisation de ces deux projets importants pour la commune en raison des réclamations répétées des deux directeurs des écoles et les parents d’élèves se sont arrêtés à ce stade. « Nous voyons rien venir », s’exclame un élu local abordé à ce sujet.
Les autorisations de programme (AP) de ces projets ne sont pas encore établies selon notre interlocuteur. Dans le cas où ces AP ne parviendraient pas à l’APC durant ce mois de juin, ces cantines ne seront jamais prêtes pour la prochaine rentrée scolaire, car il faudrait passer par plusieurs formalités et procédures avant de pouvoir lancer les travaux. Et la réalisation d’un tel projet ainsi que l’installation des équipements adéquats demanderaient plus de deux mois et encore faudrait-il que les travaux soient effectués de façon continue sans enregistrer aucun arrêt ni reprise.
Les travaux pour la réalisation de ces cantines doivent être achevés avant la rentrée scolaire. A quel niveau s’est produit ce retard ? Sachant que le wali est réputé pour être intransigeant dans ses décisions et leurs mises à exécution. La faille est à rechercher à travers plusieurs services concernés par ce genre de projet.
Oulaid Soualah
