Dans une requête datée du 24/05/2009 adressée à toutes les instances et dont nous détenons une copie, les habitants de la cité EPLF et particulièrement ceux des blocs K et L dénoncent énergiquement et crient leur ras-le-bol suite au manque flagrant d’eau potable constaté au niveau de leurs habitations.
En effet, et d’après l’un des habitants de ces blocs, cette situation ne date pas d’hier.
« Nous avons vécu des périodes cruciales surtout durant la période des chaleurs et c’est pour cela que nous ne pouvons pas supporter plus », dira-t-il.
Pour en savoir plus, nous nous sommes rapprochés du chef d’agence ADE de Kherrata. Ce dernier nous a fait savoir que son organisme fait de son mieux pour améliorer la situation d’alimentation de ce quartier en eau potable.
Malheureusement, le problème le dépasse. « Mon organisme s’occupe essentiellement de la gestion de l’eau », dit-il. Et d’ajouter : « Effectivement, ce problème ne datait pas d’hier. Il a été signalé, et à maintes reprises, dans les différentes réunions. Il est dû surtout à la situation des deux blocs qui sont élevés par rapport à l’installation des réservoirs ».
Enfin, et de l’avis des services techniques compétents, la solution préconisée pour mettre fin à ce calvaire est la réalisation d’une station de pompage adéquate pouvant refouler l’eau à partir des deux réservoirs situés à la cité Boualègue, vers le réservoir 500 m3.
La balle est dans le camp des pouvoirs publics qui doivent agir vite pour mettre fin au calvaire de ces habitants. A bon entendeur…
B. Chenouf
