Cette semaine s’annonce très riche en activités. En premier lieu l’association Taneflit n’Tamazight en collaboration avec les familles des victimes du Printemps noir a tracé un programme qui s’étale sur une semaine allant du 20 au 25 juin du mois pour commémorer le double anniversaire : 11e anniversaire de l’assassinat de Lounès Matoub et huitième anniversaire de l’assassinat de deux jeunes martyrs du Printemps noir, à savoir Khelfouni Kamel et Didouche Samir. Les activités ont été lancées, avant-hier, par une exposition permanente de photos, livres, articles de presse et projection vidéo avec l’association Taneflit et l’association Iqra.
Hier, la population a été appelée à allumer les bougies à partir de 21 heures. Tandis aujourd’hui, après le rituel dépôt de gerbe de fleurs devant les tombes des deux martyrs, il y aura un autre déplacement au village d’Ath N’hiche pour déposer une autre gerbe de fleurs sur la tombe de Hamid Haniche, lui aussi tué par balles lors de la marche du FFS le 31 mai 2001 à Alger. Pour les autres journées, les tournois de jeux d’échecs et un concours culturel sont programmés au siège de l’association organisatrice. Ce cycle d’activités sera clôturé le 25 juin avec un déplacement sur Taourirt Moussa pour déposer une gerbe de fleurs sur la tombe du Rebelle.
De l’autre côté, l’APC de Draâ El Mizan avec l’association Amgud ont programmé deux journées commémoratives pour célébrer le 11e anniversaire de l’assassinat de l’auteur de Lettre ouvert aux…
A cet effet, on retiendra pour le 25 juin, le dépôt de gerbe de fleurs au pied de la stèle de Matoub Lounès. Au cours de la même journée, Iboud et Belahcène donneront une conférence sur l’histoire de la JSK au sein du cinéma le Maghreb suivie d’un match-gala entre les vétérans de la JSK et ceux de l’ESDEM au stade chahid Mohamed Boumghar.
Pour la journée suivante, deux activités y ont été prévues : conférence-débat par Malika Matoub, présidente de la fondation qui porte le nom du chantre de l’amazighité et de la démocratie et de la mère du Rebelle, en l’occurrence Nna Aldjia sur la vie artistique de Matoub. Tout juste après, sera décerné le prix Matoub Lounès, « contre l’oubli ».
Nous y reviendrons.
Amar Ouramdane
