Des eaux usées à ciel ouvert

Une fois de plus, il est vérifie, et cette fois-ci à Aomar centre, que les sages paroles de nos ancêtres nous conseillons  » de nous abstenir de retirer au puits son couvercle », n’étaient pas dénuées de bon sens.

Pour preuve, avant que ne soit attribuée la parcelle longeant toute la partie de la cité Sadi Moussa orientée vers l’APC de Aomar, on n’a signalé ni odeurs nauséabondes, ni aucun autre désagrément de cette nature.

Maintenant qu’elle est terrassée, et destinée à atténuer la crise de logements, du reste répertoriée à Aomar, la partie en question recevant en deux points différents de sa largeur les canalisations d’eaux usées de la cité Sadi Moussa a été débarrassée de ses petites buses débouchant sur une rigole d’écoulement. Alors, pour ne pas salir les alentours de l’assiette prévue pour accueillir les 18 autres logements en LSP n’ayant pas encore démarré, le constructeur, a recouru à l’installation de tôles en zinc permettant de récupérer les immondices dégoulinant du restant des buses, et aboutissant vers la bordure de route faisant face au mouvement.

Résultat : les impropretés ne dégageant que des puanteurs à peine « reniflables » de loin, sont devenues du fait de leur exposition à la nature, et suite à la suppression des tuyaux évacuateurs, agressives entraînant un larmoiement aux yeux qui s’y attardent. Néanmoins, le cour traînant ces eaux sales ne va pas au delà de 04 ou 5 m, puisque apparaissent à cette distance des collecteurs d’eaux pluviales qui, par chance ne sont pas bouchés. Toutefois, ce manquement n’a pas été encore décrié ici ou là dans le chef-lieu de la commune, en raison de la baisse d’affluence caractérisant en été la route, empruntée sans relâche en période scolaire par les élèves du CEM Djouahri, le nouveau CEM, du lycée et le CFPA.

A. Chérif