“Un album de paix et de joie”

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Fidèle toujours à sa ligne, à savoir le style des fêtes, Ali Irsane vient de mettre sur la marche son nouvel album sorti cette semaine, aux éditions “Izem Pro”, le nouveau produit d’Ali Irsane s’articule bien évidemment sur huit chansons reflétant dans leur quasi totalité des scènes de joie et la léthargie des “urars” dans les villages kabyles, notamment. En effet, dans la chanson Mabrok Ivavis”, l’artiste essaye à travers sa voix sensible et des paroles envoûtantes, de décrire “le cérémonial” des mariages. C’est, en somme, “la vocation” de l’artiste qui en a fait ses preuves avec d’autres mélodies du même style. L’on se rappelle d’ailleurs, des textes plans de l’artiste qui ont fait un tabac en Kabylie surtout. En outre, Ali Irsane, cette fois-ci, n’a pas pris une autre tangente puisque les textes qu’il vient de confectionner traitent des thèmes et sujets presque tout à fait identique à ceux des produits précédents. Seulement, dans cette nouvelle cassette, il a enrichi davantage son produit et ce, avec quelques chansons sur la vie quotidienne des kabyles notamment. On citera comme exemple “Sellah allawliya”, ou encore Ahchkul”, ou l’artiste a tenté de lever le voile sur les mécanismes qui entourent notre société. Aussi, l’amour figure également parmi les principaux sujets que traite Ali Irsane.Ainsi, comme jadis, la période de laquelle il chantait “A Fatiha”, “Athaqchichth”, l’enfant d’Oumaden (Azeffoun), a également perpétué ses “traditions”.Il a donc, réservé dans son nouvel album, la part du lion au rythme musical, notamment dans “Azized Alaâmar”, et “ulis ihemlen”.Enfin, pour rappel, Ali Irsane, ayant embrassé sa carrière d’artiste au milieu des années 1980 dispose, aujourd’hui, de pas moins de 10 albums. Ainsi, de “damanouh ouvarnousik” jusqu’à “sellah allawliya” via “Arrih lambar”. Ali a su donner et confectionner des produits bien raffinés pour agrémenter les fêtes de mariages.

Hafid Azzouzi

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