Depuis, Kamel, le propriétaire de l’hôtel, s’est fixé le défi de reconstruire cet hôtel. Aujourd’hui, on peut dire que Kamel a fait mieux puisque Les deux Palmiers a été non seulement reconstruit, mais surtout il est devenu une véritable merveille.
L’hôtel est un véritable bijou offrant toutes les commodités. Il est même doté d’un piscine pour les amateurs. Pour plus d’un, il est tout simplement un éden. La wilaya de Tizi-Ouzou peut se réjouir de posséder un complexe d’une telle envergure.
Depuis quelque temps, l’hôtel a renoué avec l’animation des grands jours. Durant le festival de danse arabo-africain et le Panaf, il n’a pas désempli.
Ce complexe peut mieux faire, de l’avis des spécialistes, pour rendre d’énormes services à l’activité touristique dans la wilaya de Tizi-Ouzou, pour un peu qu’on exploite suffisamment ses capacités. Il peut, en effet, donner un nouveau souffle à cette activité qui ne fonctionne toujours pas à plein régime dans la capitale du Djurdjura.
Une wilaya qui possède pourtant des sites touristiques naturels importants, mais qui ne décolle pas à cause, dit-on, du manque d’infrastructures hôtelières. Les deux Palmiers est capable de contribuer à la relance du tourisme, cela d’autant qu’il a cette particularité d’être situé loin des centres urbains. Loin de nous toute idée de faire pour cet hôtel une quelconque publicité, c’est que celui-ci est vraiment accrocheur au milieu des vastes plaines de Draâ Ben Khedda.
Quoi qu’il en soit, son gérant peut s’enorgueillir d’avoir fait des ruines un véritable bijou architectural.
Qui l’aurait, en fait, cru, après qu’il avait été entièrement soufflé par une bombe en 1995 ? En somme, le complexe Les deux Palmiers tel qu’il est aujourd’hui peut constituer tout simplement un lieu d’évasion.
M. O. B.
