Suite à l’article paru dans votre quotidien, la Dépêche de kabylie n°2181 du 28/07/09 intitulé “Timezrit – L’APC dans l’œil du cyclone ?”, nous vous demandons d’insérer la mise au point suivante : Dans cet article l’auteur Bouras Rabah (BR) a noté notamment : “quand aux élus des autres partis composant l’assemblée, ils demeurent dans un mutisme et dans l’expectative dépassés par la grogne de ceux qui les ont élus pour veiller sur leur intérêts”.
D’abord, ce correspondant BR ne s’est jamais rapproché des élus en question pour s’enquérir sur l’état de blocage de l’APC de Timezrit.
Par contre, ce qu’il sait et qu’il ne dit pas dans son article, c’est qu’après la mort du P/APC en novembre 2008, dix élus étaient exclus abusivement de l’assemblée tandis qu’un élu privilégié a été retenu provisoirement par le chef de daïra en tant que chargé des affaires de la commune puis nommé par un arrêté du wali de Béjaïa au mois de février 2009 en violation du code communal.
Ces mêmes élus auxquels l’administration a usurpé leur mandat durant 9 mois ont déjà saisi les autorités locales (chef de daïra et le wali) ainsi que le ministre de l’intérieur leur demandant de mettre fin à cette situation de blocage de l’APC en prononçant la dissolution de l’assemblée conformément au code communal. Et pour les propos diffamatoires qu’il a tenu dans son article sus cité, les élus se réservent le droit de l’ester en justice.
Signée / Les élus de l’APC de Timezirt :
1- Ahfir Madjid
2- Benlakehal M’hend
3- Yaya A. Krim
4- Deflaoui Yahia
5- Messali Md Amokrane
6- Maafa Md Ouali
7- Messiouni Fodil
