Les citoyens de la commune de Tizi Gheniff souffrent énormément de l’état de leurs routes. Certes, certaines d’entre elles, ont subi des réfections après des années d’abandon, mais il existe encore des villages complètement enclavés.
Pour ce qui est de la remise à l’état d’aménagements et de revêtements, on cite à titre d’exemple, la piste menant d’Ighil Boughmar au point 636, celle vers Tizi N’doukart, et une autre route au quartier de Ouled Meriem. Mais, malheureusement, nous ont dit des citoyens, Sendia qui est située à quelques encablures du chef-lieu n’a pas bénéficié de cette amélioration. Alors que pour les habitants du village Attatla et qui sont nombreux, leur piste ouverte depuis des années est toujours dans un état impraticable en hiver tout comme en été. “On entend parler de l’amélioration du réseau routier, mais chez nous, on ne voit rien arriver. Peut-être, nous ne sommes pas des Algériens à part entière ?” s’est interrogé cet autre citoyen. Par ailleurs, il est à signaler que les travaux sont abandonnés au niveau de la route qui relie Tizi Lekhmis à Ihabarène sur une distance de deux kilomètres. “Une entreprise a été engagée. Après avoir réalisé la moitié, elle n’a pas donné signe de vie. Depuis cette route est devenu plus difficile à emprunter. D’ici l’hiver, si rien n’est fait, comment faire ?” se demande un habitant du village. Sachant que durant le plan quinquennal en cours, la priorité est donnée aux infrastructures de base.
Il est temps de programmer toutes ces routes afin de désenclaver la totalité des villages et des hameaux de cette contrée, laissée en marge de développement notamment ces dernières années.
A. O.
