Un administrateur pour la commune

Partager

Malgré les cogitations de certains, la population, dans sa majorité attendait cette décision de dissolution des APC avec impatience depuis l’installation de l’APC en octobre 2002. A Aïn El Hammam, il ne semble pas y avoir problème, puisque la gestion de la commune pour les affaires courantes vient d’être confiée au secrétaire général, nommé administrateur. Pour plus d’informations, nous nous sommes rapprochés de lui. Nous apprenons, donc que le maire adjoint qui assurait l’intérim, durant les congés du désormais ex-P/APC a quitté les lieux dès que la décision du wali lui a été notifiée. Le maire, en congé, auparavant, devait se manifester, mercredi dernier, pour remettre le véhicule de service et les cachets au secrétaire général, a-t-on appris de source informée. Il y a lieu de signaler que bien avant cette décision, la cohésion de l’assemblée commençait à s’effriter. En plus de l’ex-premier adjoint qui a démissionné, vers la fin de l’année 2004, un membre de l’APC a remis sa démission, il y a de cela deux mois. Quant à la population, elle ne donne pas l’impression d’être outrée par l’événement. Au contraire, en dehors de quelques inconditionnels se disant “légalistes”, les gens de la rue commentent ce départ par rapport aux élection de 2002, “ils sont partis comme ils sont arrivés”, disent certains. “Ce n’est que justice”, affirme Rabah qui ajoute qu’”avec les conditions ayant présidé à leur élection, ils ne peuvent aujourd’hui se prévaloir de légitimité populaire”. Cela, “Les élus” d’Aïn El Hammam l’ont compris et se préparent déjà à exercer d’autres activités. Les services de l’APC continuent à fonctionner normalement et rien n’indique qu’un changement s’est opéré au sein de cette structure.

Nacer B.

Partager