La spéculation dans le commerce des fruits et légumes, qui a commencé au grand dam du citoyen depuis déjà plusieurs jours, n’est en fait qu’un avant-goût de ce que coûtera le mois de Ramadhan cette année aux petites bourses.
Même si certains ménages du moins les plus avisés, ont commencé trop tôt à faire leurs emplettes afin de fuir ces hausses vertigineuses des prix des produits alimentaires marquant le début de cette période critique, il n’en demeure pas moins qu’une majorité a pour des raisons multiples attendu le jour fatidique.
En effet, dès le premier jour de ce mois sacré, les consommateurs sont déjà confrontés à la flambée des prix de produits de 1ère nécessité, particulièrement les fruits et légumes qui connaissant des coûts inabordables car allant du simple au double. Même cas pour les viandes qui n’ont pas échappé à ce comportement conjoncturel, puisqu’elles deviennent inaccessibles pour la quasi-totalité des citoyens. En attendant, les citoyens dans une colère, résignée digèrent en silence leur amertume et leurs inquiétudes et se demandent : comment ils pourront sortir de cette galère !
S. Chenouf
