l Le commerce informel ne cesse de prendre de l’ampleur au niveau de cette ville de Souk El Khemis qui a fini par être un vrai marché permanent. En effet, les baraques et autres boutiques de fortune poussent comme des champignons. Cette prolifération de ce genre d’activités s’explique bien évidemment par ce taux de chômage sans cesse grandissant qui frappe de plein fouet toute cette jeunesse. L’annonce faite par les médias de la possibilité de régularisation de plus de 100. 000 cas de commerce informel a poussé également les quelques jeunes, jusque-là réticents, à s’y investir. A Souk El Khemis, ce créneau est dominé par le commerce de fruits et légumes, des habits…Dans la commune voisine de Souk El Tenine, c’est également la même « topographie » qui caractérise son chef-lieu surtout que celui-ci fait office de marché bi-hebdomadaire. En somme, le commerce informel a encore de beaux jours devant lui, si l’on met en place des mécanismes à même de régulariser ceux déjà existants et d’inhiber toute autre volonté de « banaliser » cette activité. Ce sera bénéfique à la fois pour le fisc mais aussi pour le citoyen.
Idir Lounès
