L’antenne locale de la Caisse nationale d’assurance sociale (Cnas) d’Akbou a entamé pendant la semaine écoulée, l’étape de la généralisation de la carte Chiffa à l’ensemble de ses affiliés dont le nombre dépasse 46 000.
« D’ores et déjà, plus de 2300 cartes sont distribuées aux assurés et nos bureaux enregistrent actuellement une affluence sans précédent de demandeurs de cette carte », nous informait, mi-septembre, I. Ouali, chef de service carte Chiffa au niveau de la Cnas d’Akbou.
La première étape, qui a débuté au mois de mai, a concerné les malades chroniques et les retraités détenteurs de livrets tiers payants et la deuxième, le reste des retraités.
Les 25 pharmaciens ayant passé des conventions avec la Cnas sont tous équipés de lecteurs de carte Chiffa installés par la Cnas, selon notre interlocuteur.
Questionné sur l’éventualité de voir les dossiers médicaux des patients, en l’occurrence le secret médical accessible à des personnes autres que les médecins, notre interlocuteur, rassurant, nous dit : « Nous offrons des clés d’accès aux pharmaciens, aux médecins et aux personnels de la Cnas. Toutefois, ces usagers n’ont accès qu’aux informations dont ils ont besoin et non pas à tout le contenu de la carte ».
Malgré l’exiguïté des locaux de la Cnas d’Akbou qui couvre, faut-il le rappeler, cinq communes, et les manques de moyens humains et matériels à même d’assurer de meilleures prestations de service aux malades, une équipe jeune et dynamique veille au grain sur le bon déroulement de cette opération qui épargnera à son terme, et à tous les malades bien des désagréments et des tracasseries dans leurs prises en charge sociales.
La carte Chiffa est un pas sûr vers plus de démocratie et moins de bureaucratie.
B. Sadi
