Le cadre de vie au chef-lieu se dégrade

Le chef-lieu de la commune de Aïn Zaouia, si rien n’est fait à court terme pour l’aménager, on ne pourra pas parler de politique de développement dans la municipalité, même si ce dernières années, des efforts ont été consentis pour améliorer le cadre de vie de la population, notamment celle des zones rurales.

Donc, le chef-lieu, pourtant situé sur un axe routier très important, à savoir la RN30 reliant les daïras de Boghni et de Draâ El Mizan, est devenu par la force des choses, un espace qui ne cesse de subir des dégradations à cause, dit-on, du retard enregistré dans le lancement des projets d’amélioration urbaine.

Et pourtant, pour réhabiliter un tant soit peu la zone urbaine en pleine extension, des travaux ont été confiés à des entreprises en cours de l’année 2008, mais sans connaître à ce jour, le chemin de la concrétisation.

En effet, il était prévu en premier lieu, le lancement de l’opération d’envergure visant à rénover complètement les réseaux d’assainissement et d’AEP, en plus de la mise en œuvre d’un système d’évacuation des eaux pluviales.

Le dernier projet cité revêt une importance particulière pour tous les habitants de la localité traversée par un oued dépourvu d’ouvrages pour stopper l’avancée des eaux à la limite des lotissements, où certains riverains vivent sous la menace des glissements de terrain.

Pis encore, les cités situées en amont de la principale artère de la ville, sont plus que jamais soumises à la forte menace des inondations, du fait que les eaux pluviales ne suivent pas leur parcours naturel en l’absence d’avaloirs, ce qui a fait que les routes sont transformées en piscines avec toutes les conséquences que tout cela peut produire, comme cette dégradation avancée constatée dans tous les chemins menant vers les zones d’habitation, tels que le lotissement Guezoui, Imouhechen et la cité des Frères-Brahimi. De ce fait, c’est un véritable S. O. S que la population ne cesse d’adresser aux autorités locales avant qu’il ne soit trop tard, car il s’agit bien d’un cadre de vie qui devient de plus en plus insupportable dans une commune qui n’arrive pas à décoller en dépit de son potentiel et surtout de sa situation.

M. Haddadi