Les salles des fêtes à l’exemple de celles activant à Lakhdaria affichent “complet” avant la date réglementée de début de campagne. Certains couples y programment leur mariage en hiver même.
Ces lieux d’organisation d’alliances, de circoncisions, et de célébration d’autres événements, apparus nouvellement dans la nomenclature des activités commerciales, allègent aux solliciteurs le poids ô combien lourd, représenté par l’encombrante présence des invités et les dégâts qu’occasionnent ces derniers notamment aux meubles, les revêtements des murs, sols et autres articles électroménagers.
Pour toutes ces raisons, les ménages de Lakhdaria y trouvent leurs comptes, et à l’approche de ces rendez-vous ils se précipitent vers les 03 salles disponibles dont Lalla Khedidja située en face de l’agence de voyageurs, laquelle grâce à sa capacité d’accueil de 300 places hommes, et 300 pour femmes, de sa dotation en climatiseurs, et d’un espace pour enfants, enregistre chaque semaine 4 ou 5 mariages.
Comme on n’a pas omis lors de la conception de la réalisation, note un des investisseurs “de prévoir les revêtements nécessaires à l’isolement de la sonorisation, elle a été aménagée selon les normes acoustiques”.
Les clients ont tout de suite apprécié le travail fait dès l’ouverture de 2000, où se rappelle-t-il. “Nous avons débuté avec une fête par semaine puis juste après nous avons atteint 5 mariages”.
Aussi, le tarif abordable de 30 000 DA la location de la salle attire les couples projetant de se marier et du fait aussi que Lalla Khedidja propose un non stop, et ne programme pas dans la même journée un autre client. Mais pour l’actuelle compagne 2008/2009, le mois de carême qui est tombé en début août, reconnaît-il “n’a pas permis un enchaînement du travail c’est la période où la demande augmente de plus en plus”.
Cependant, malgré l’arrivée à terme des 3 mois d’activités autorisés par la réglementation, on voit encore du monde à l’intérieur des infrastructures, qui pour le cas de Lakhdaria, précise-t-il, “les fêtes ont repris de plus belle en ce mois d’octobre”.
A. C.
