Ecole primaire de Maâmar Des opérations en cours
l De par son architecture, l’école primaire de Maâmar est unique en son genre. Elle est le seul établissement construit en pierre taillée. Alors que les espaces verts sont très pris en charge. Actuellement, une action de dallage des allées est en cours. “J’ai demandé à ce qu’elles soient carrelées”, nous a dit le directeur. En ajoutant : “Pour la clôture, elle a été inscrite. Elle sera réalisée en pierre taillée surélevée de grilles.
Il faut qu’elle ait la même architecture que la façade de l’école”. Pour le chef d’établissement, des aménagements sont attendus au niveau de la cour. “Au lieu qu’elle soit bétonnée, j’ai suggéré le bitume”, a enchaîné M. Rabah Bey, car c’est de lui qu’il s’agit. Cet établissement est l’un des premiers construits dans la région de Draâ El Mizan. On dit même qu’il date de l’époque coloniale.
Le prix de la sardine flambe
l Si le prix de la sardine a baissé durant le mois de Ramadhan le voilà encore une fois qui prend son envolée il est cédé entre 120DA et 150DA. Cela est dû au manque de ce produit. “En cette période, la sardine n’est pas disponible. Son prix est décidé sur place quand on sait qu’il passe entre plusieurs mains avant d’arriver sur les étals”, nous a appris un revendeur. Devant ce prix exagéré, la consommation de la sardine a diminué. “Avec l’arrivée de l’hiver, il risque d’atteindre le prix de l’an dernier quand il a été vendu à deux cents trente dinars”, a ajouté notre interlocuteur. En définitive, les petites bourses n’arrivent plus à joindre les deux bouts, car même les prix des légumes secs sont inabordables, de même pour les autres denrées.
La campagne labours-semailles lancée
l La campagne labours-semailles est lancée dans de très bonnes conditions car pour cette saison, il a plu au mois de septembre. Pour cette année, les céréaliers misent sur des rendements meilleurs que ceux de l’an dernier. “Nous pensons que la saison s’annonce bien, notamment quand on sait que la semence ne manque pas.
Et puis, certains profitent du crédit Errifig sans intérêt”, nous a dit l’un d’eux. Les céréaliers intensifient cette filière, car à Draâ El Mizan, les cultures maraîchères sont en baisse depuis que l’eau du barrage est utilisée pour la consommation après potabilisation. “Tous ceux qui suivent l’itinéraire recommandé par nos services réussissent mieux que les autres”, nous a confié un agent de vulgarisation agricole. Il faut noter que le versant sud de la wilaya de Tizi Ouzou allant des Ouadhias jusqu’à Tizi Gheniff a produit plus de la moitié de toute la récolte céréalière de l’an dernier. A Draâ El Mizan, plus de mille huit cents hectares emblavés chaque année.
Amar Ouramdane
