La dépêche de Kabylie : parlez-nous de votre passion pour l’écriture?
Youcef Merahi: Avant d’investir l’écriture romanesque, j’ai eu à publier près d’une huitaine de recueils de poésie. J’ai été également critique littéraire et chroniqueur dans certains journaux nationaux. Je suis diplômé de l’Ecole nationale d’administration et occupe actuellement le poste de secrétaire général du Haut Commissariat à l’Amazighité.
Concernant cette passion que j’ai pour l’écriture, et sans pouvoir la dater, je peux néanmoins avancer que celle-ci date de mon adolescence. Ma rencontre avec le roman de Mouloud Feraoun, « le fils du pauvre », a totalement bouleversé ma vie. Depuis, je n’ai jamais cessé d’écrire, au point que cette dernière est plus qu’une passion, ces mon oxygène. Je fais corps avec le verbe et je ne sais m’exprimer qu’avec l’aide de la plume.
Que relate ce nouveau roman »je brûlerai le mer »?
Dans ce roman, « je brûlerai le mer », édité par Casbah édition, j’ai mis en mouvement un quatuor d’amis, Amar, Boualem, Mezmiz et Akli z’yeux bleus, qui ont un regard critique, désabusé, acerbe et souvent compatissant sur leur société. Le roman est contemporain et d’actualité puisqu’il prend en charge les soubresauts de l’Algérie indépendante. Voilà en gros le résumé de ce dernier-né.
Quelle est la différence entre ce nouveau-né et les précédents roman ?
Mon précédent roman, paru chez le même éditeur, traite d’un lien d’attraction et de répulsion amoureuse entre un poète et son égérie. Dans ce texte, le conflit est à un niveau hautement individualiste, alors que dans « je brûlerai la mer », il est question d’un conflit collectif, dans la mesure où il touche l’ensemble de notre société.
Alors c’est le 28 de ce mois, que vous donnerez rendez-vous aux amoureux de vos écrits pour la vente dédicace de votre dernier roman?
J’invite tous les amoureux de l’écriture à venir m’encourager au stand Casbah, à la foire Internationale du livre d’Alger, où aura lieu ma vente dédicace le 28 octobre 2009 à 15heures.
Un dernier mot pour les lecteurs ?
Toutes mes amitiés à l’équipe rédactionnelle de la Dépêche de Kabylie ainsi qu’a tous les lecteurs du journal.
Propos recueillis par K. Idjis
