Un bloc de la cité 2 x 100, dite aussi cité « T », sortie ouest de Bouira, n’est pas alimenté en gaz de ville. Livrée au début des années 2000, la cité en question a subi l’assaut des squatteurs. Délogés manu militari, ces derniers avait laissé leurs empreintes dévastatrices. Situation qui embarrassera les bénéficiaires contraints à débourser des sommes importantes pour rattraper les dégâts occasionnés par les indus occupants qui s’en sont pris jusqu’à l’insignifiante douille. Si les intérieurs sont relativement retapés, il n’en demeure pas moins que les extérieurs sont indignes d’une cité résidentielle.
La bonne volonté des habitants n’a pas suffi pour rendre vivable leur environnement.
Ils l’ont cependant débarrassé d’amas d’ordures, mauvaises herbes et autres détritus, en attendant que l’autorité locale prenne le relais. En attendant que cela arrive, ils pataugent dans la gadoue.
Jusque-là, le mal est supportable. Mais là où l’attente et la patience ne tiennent pas la route, c’est lorsqu’il pleuve, qu’il vente ou qu’il neige, une partie de ces habitants s’approvisionnent en bonbonne de gaz. Faute d’une colonne montante, nous explique-t-on, le gaz de ville ne profite pas à une partie de la cité. Pour y remédier, il suffirait d’interpeller Sonelgaz, penseraient d’aucuns.
En fait, ce sont les services de l’APC qu’il faudrait saisir, laquelle APC étudiera la problématique avant de saisir à son tour Sonelgaz pour prestation de service.
Mais l’hiver n’attendra pas toutes ces correspondances avant de pointer.
Salas O. A.
