Ces fêtes sources de tracas

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l Synonymes de joie et de bonheur, les fêtes sont devenues une source de problèmes pour de nombreux pères de famille aux revenus modestes.En effet, ce qui était jadis une occasion de distraction dans une explosion de joie libérée a pris les formes d’une véritable angoisse pour la majorité des citoyens aux fiables revenus qui ne peuvent pas décliner ces invitations qui commencent à pleuvoir de partout dès le début juillet jusqu’à la fin septembre. Un toubillon qui donne le tournis aux mariages aux, circoncisions et aux fiançailles sans compter les réceptions organisées à l’occasion d’une réussite au bac, BEF, et même de la sixième, la tradition veut que l’on se rende à toutes les cérémonies munis de cadeaux en plus de quelques billets qu’il faut glisser à la maîtresse de la maison, le tout se chiffre par un minimum de mille dinars, transport exclu à raison en particulier au mois d’août, de cinq à six fêtes par semaine, même les bourses moyennes en ressentent durement ces dépenses à tout va. La logique est durement bousculée, l’entêtement anéanti devant l’obligation de s’endetter pour aller… à la fête.

Omar Soualah

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