Selon le président de l’APC, M. Tahar Yahiaoui, “la volonté existe pour notre part d’endiguer les poches d’habitat précaire qui continuent de ternir l’image de notre ville”.
A ce sujet, le même responsable affirme que “la collectivité a fait un effort nécessaire pour accélérer les procédures administratives afin de lancer le programme de relogement initié en commun accord avec les occupants des bidonvilles”.
En effet, pour le cas des résidents de l’ex-base-vie, un compromis a été trouvé avec plus de 40 familles, celui consistant à construire à côté du même site, 75 logements sociaux dans le cadre du RHP.
Pour le moment, il semblerait que le dossier avance notamment dans son aspect administratif du moment que, faut-il le rappeler, le P/APC a amplement contribué au règlement du contentieux lié à la cession du terrain jouxtant le bidonville. En tous les cas, les personnes soumises à des conditions d’habitat à la limite du supportable depuis plus de 20 ans, ont repris espoir pour peu que les choses évoluent positivement dans un proche avenir.
D’un autre côté, il est question aussi de traiter ce problème de la Cité brûlée, située en plein centre-ville, toutefois avec plus d’efforts à fournir pour régler le problème épineux soulevé par les résidents, plus particulièrement le quota de logement qui devra revenir à chaque famille en cas de survenue d’une opération de relogement.
Il est certain que ce dossier fait partie du grand plan visant à anéantir définitivement les bidonvilles à Boghni, mais en misant sur le participation de tous les intervenants dans le secteur de l’habitat.
A signaler enfin, qu’en cas de démolition de la Cité en question, l’Agence foncière de Boghni a retenu le site pour construire des logements sociaux participatifs (LSP), une manière pour ses responsables de promouvoir une nouvelle forme de l’habitat.
M. Haddadi
