Le bureau mis à sa disposition occupé par un mal logé

Pour atténuer l’engouement vers les institutions à l’échelle nationale, ces dernières y compris celles de Lakhdaria, n’ont pas trouvé plus efficace que de décentraliser, en créant par ci des antennes, et par là, des représentations.

C’est ce qu’a entrepris l’Agence foncière de Lakhdaria dès l’instant où ont eu lieu les passations de consignes entre elle et Kadiria, laquelle au lancement du programme LSP était chargée à gérer les projets de construction de logements retenus pour Aomar, entre autres.

Si tôt faites, l’Agence foncière de Lakhdaia a désigné un délégué que l’APC de Aomar à installer dans un bureau de l’ancienne mairie pour se charger des chantiers déjà en pleine activité, et ceux accusant du retard.

Une fois en place, le bureaucrate ne chômait pas, on le sollicitait de toutes les localités ayant bénéficié de cette aide de l’Etat, son bureau n’était fermé que lorsqu’il allait inspecter les sites notamment ceux de Aomar, Kallous, Chabet Yekhlef, et autres, un concerné dira : Il est d’une grande utilité, vu qu’il nous a épargné des déplacements jusqu’à Lakhdaria. « 

Chaque fois qu’un souscripteur avait besoin d’un renseignement concernant son investissement, ajoute-t-il « Il l’informait sur place, et le priait de patienter jusqu’à ce qu’il l’obtienne de la structure mère ».

Bref, il avait cette compétence de coordonner son travail avec l’organisme central et tout le monde appréciait.

Helas, pendant que les prétendants au logement se réjouissent de cette heureuse initiative, et de la présence bénéfique de cet agent, le service social et l’APC de Aomar auraient été saisis par lettre par l’un de ses fonctionnaires, où celui-ci aurait demandé à son employeur de le dépanner le temps qu’il trouve une habitation à sa convenance.

En tout cas, cela fait quelques mois que le représentant de l’Agence foncière de Lakhdaria n’est plus à son poste, et qu’il n’occupe plus le bureau mis à sa disposition dans l’ex-mairie de Aomar, du fait dit-on, ici et là, parmi les souscripteurs de l’installation d’un mal logé de l’APC sur ce lieu.

Un cas social qu’il fallait certes prendre en charge, mais en parallèle, on devait créer un autre point de contact qui joindra l’Agence foncière aux souscripteurs lesquels, il faut le préciser sont au nombre de 155 à Aomar, 163 à Kallous et 118 à Lakhdaria, soit un total de 459 dossiers à gérer.

A. Chérif