Depuis près de trois mois, plus aucun buraliste de Aïn El Hammam ne propose le tant prisé, pari sportif. Les joueurs du loto doivent désormais, parcourir vingt kilomètres jusqu’à Larbaâ Nath Irathen ou plus loin, pour valider leurs grilles.
“Je ne peux tout de même pas me déplacer jusqu’à Fort National pour deux grilles. En plus de perdre une demi-journée, je dépense quatre-vingts dinars en frais de transport”, nous dit Djaffar, un fidèle du PSA, depuis sa création. La décision de ne pas se déplacer pour le ramassage des grilles serait prise par la direction du pari sportif algérien qui juge Aïn El Hammam “peu rentable” nous dit-on. De nombreux joueurs se sont adressés à nous, pour nous faire part de leur déception. Pourtant, le loto semble attirer de nombreux joueurs, si l’on se fie au nombre de demandeurs de grilles. Si les joueurs se font de moins en moins nombreux, il faudrait chercher les raisons de ce désintéressement et agir en conséquence. En décidant de bouder les régions une par une, c’est tout l’avenir de la société du PSA qui est mis en jeu. Elle risque à la longue de mettre la clé sous le paillasson.
A. O. T.
