Dommage, si le projet de construction des 50 logements en LSP n’avant pas enregistré un arrêt des travaux de plusieurs mois, l’entreprise aurait été non seulement achevée, mais le produit serait à l’heure actuelle distribué aux souscripteurs de Lakhdaria.
Ce qui attriste encore davantage les prétendants, ainsi d’ailleurs que l’opinion publique locale, c’est le fait de n’avoir pas pris toutes les dispositions nécessaires par une conduite selon les normes du chantier qui, pourtant est implanté sur la meilleure assiette foncière de tout l’ex-Palestro, plus précisément à côté de l’ancienne APC.
Au lancement, rien ne prédisait que le site allait connaître une telle tournure, vraiment tout, se rappelle un souscripteur «avait l’air de marcher comme sur des roulettes». A aucun moment, l’idée d’assister à un quelconque ralentissement des travaux, poursuit-il «n’a traversée ne serait ce qu’une seconde l’esprit des intéressés». Et puis comment ces derniers pourraient ils douter de quoi que ce soit concernant l’application des normes techniques, puisque, tient-il à signaler «on avait de retards que sur la progression des travaux, or sur ce plan là les grosses œuvres étaient totalement terminées». Autrement dit, ils n’étaient préoccupés que par le nombre d’étages que surélevait le promoteur, et qu’ils avaient hâte de voir la réalisation prendre fin, pour que suive enfin l’heure de la remise des clefs.
Mais, encore une fois, les paroles sages de nos aïeuls conseillant «qu’un tiens vaut mieux que deux tu l’auras» se vérifient de nouveau dans ce cas d’exemple, de l’urbanisme, dont le CTC, revêle le bénéficiaire «il à été constaté un non respect du volume prévu pour les poteaux d’assises». Ces anomalies relevées lors du tour de contrôle, lesquelles il faut convenir ne sont pas de simples petits détails, ont contraint l’autorité de l’urbanisme à prendre les mesures de précaution qui s’imposaient. Ce retournement brusque de situation n’a pas été bien entendu du goût des heureux élus au projet, du fait qu’avant que ne survienne ce désolant imprévu, explique-t-il «ils se sont mis à monter mille et un projet, se disant qu’a tout casser, ils réceptionneraient les clefs dans 6 à 8 mois maximum». Néanmoins, l’affaire n’est pas restée décourageante telle qu’elle l’était, les travaux ont été relancés il y a si peu, et selon lui «il n’y à pas de quoi s’inquiéter, il est question seulement de renforcer en ferraille, les piliers jugés peu solides». Voilà bien une nouvelle qui va plaire à tous les souscripteurs, eux qui croyaient il y a seulement un instant, qu’ils avaient tout perdu.
A. Chérif
