Délogés manu militari, les indus habitants n’ont laissé que dégradation derrière eux.
Les locataires qui y seront affectés y débourseront beaucoup d’argent pour rendre leurs habitations viables.
Seulement, ils ne peuvent pas intervenir et agir en dehors de leurs logis, comme par exemple s’alimenter en gaz de ville.
En effet, quelques blocs de la cité n’en sont toujours pas alimentés.
Il faut cependant souligner qu’à sa livraison, toutes les cages de la cité étaient « connectées » au gaz.
En fait, des colonnes montantes de Sonelgaz ont été volées. Depuis, l’APC, pourtant maintes fois interpellée, ne s’est pas rapprochée des services de Sonelgaz pour y remédier. En attendant que cela se fasse, le froid commence sérieusement à poser problème aux malheureux locataires qui se sont rabattus sur du gaz butane et autres résistances.
S. O. A.
