On en parle peu

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Décidément, tout le tapage médiatique nous parvenant des chaînes satellitaires occidentales, ne cessant pas de dresser des tableaux noirs sur l’évolution de la grippe A, il n’est pas arrivé au bout de ses espérances, du moins dans la région de Aomar.

L’endroit le plus indiqué pour satisfaire notre curiosité, et qui vient à l’idée de le visiter pour constater de visu si engouement il y a, c’est la polyclinique de Aomar, seulement ce centre pluridisciplinaire souligne toutefois, une infirmière “Aomar n’a pas été retenu, le public doit aller à Kadiria pour se faire vacciner” précise t-elle juste après “il n’y a que le personnel médical de la polyclinique qui a été vacciné le 14 novembre”.

Ceci, sans doute, pour parer à l’éventualité d’une transmission de la maladie aux employés, lesquels sans cette mesure de précaution, pourraient à leur tour, la répandre parmi les habitués des services.

Sinon, il n’y a pas vraiment de quoi s’alarmer du fait qu’on n’a pas inscrit cette opération à Aomar, où d’ailleurs cette alerte au virus, est le dernier des soucis des résidants, lesquels ne portent pas de masques protecteurs au visage à leur sortie et ne se bousculent aux portes des pharmacies pour acheter le savon liquide faisant disparaître toute présence microbienne au niveau des mains.

Cette indifférence a pris naissance dès l’instant où les grands laboratoires ont commencé à se livrer une guerre sans merci pour accaparer le marché de ventes des vaccins, des attaques de part et d’autre, dit Karim lycéen à Aomar “on a entendu dire par un spécialiste que le Tamiflu français est efficace, mais que celui produit par les canadiens est douteux, et laisse des séquelles”. Des contres indications qui ne se limitent pas à des effets secondaires sans gravités, et passagers, mais croit savoir le jeune lycéen “on parle de risque de paralysie du cerveau”.

Aussi, en raison du contact permanent qui existe entre les nationaux, et les résidents à l’étranger, ces derniers au cours des derniers appels adressés à leurs parents, auraient déconseillé ce genre de vaccin, lequel selon eux, n’aurait pas donné les résultats escomptés.

A. Chérif

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