Création d’un conseil national des adjoints de l’éducation

Pour mieux défendre auprès de leur tutelle leurs principales revendications socio-professionnelles à savoir la restitution du droit à la promotion de surveillance générale, la tâche pédagogique et la reclassification de la catégorie 7 vers la 10, des adjoints de l’éducation issus notamment des wilaya de Bgayet, Sétif, Bordj Bou Arreridj, El Oued, Djelfa, Tizi-Ouzou, Mostaganem, Relizane et Skikda ont estimé qu’il est plus avantageux pour eux de se mettre sous l’aile prospectrice du SNAPAP « syndicat national autonome du personnels de l’administration publique ». Aussi joignant le geste à la parole, ils ont en date du 8 décembre 2009, crée et installé officiellement à Alger leur conseil national et élu à sa tête leur collègue Touati Hamou. La raison qui les a fait fuir de leur ex-syndicat est que ce dernier au lieu de défendre leurs trois principales revendications sus-citées, il les noyait au contraire, selon leurs déclarations, dans des futilités tels que le volume horaire, l’établissement des certificats de scolarité ou la circulation de la feuille d’absence des élèves. La revendication de leur reclassement de la catégorie 7 à la catégorie 10, ils la justifient par le fait que des enseignants du primaire surtout des fonctionnaires des services économiques recrutés dans les décennies 80 et 90 avec le même niveau que le leur, sont classés à des catégorie supérieurs à celle qu’ils revendique.

B. Mouhoub