L’habitat, souffre-douleur de la population
Depuis le dernier découpage administratif, la commune de Beni Aïssa n’a jamais bénéficié d’un quelconque programme de logement social ou participatif, contrairement aux autres localités de la wilaya de Tizi Ouzou qui ont eu leur part. A cet effet, les autorités locales demandent d’inscrire un programme conséquent. Le premier magistrat de la commune, M. Barchiche dira : « Nous accordons un intérêt particulier à notre localité afin qu’on nous inscrive un programme de logements sociaux et participatifs car notre population n’a jamais bénéficié de ces projets ». Et d’ajouter : « la municipalité met à leur disposition des assiettes foncières pour la réalisation de logements que la commission habilitée prospectera pour en décider sur la faisabilité du projet. Dans le même cadre, nous demandons l’acquisition des terrains à charge, à nous de trouver les entrepreneurs capables de réaliser ce type de programme ou autre tel que les équipements publics ».
Z. M.
Aucun investissement pour la localité
Beni Aïssi, commune rurale, pauvre en ressource, ne devra son salut qu’à l’encouragement de l’investissement privé, d’autant qu’elle constitue la périphérie du chef-lieu de la wilaya, une région touristique du moment qu’elle est traversée par la RN30, ainsi que l’implantation du barrage de Taksebt sur une bonne partie de son territoire. D’ailleurs, un dossier d’investissement ayant reçu l’aval du Calpi se trouve bloqué, car le lieu est considéré comme une zone agricole, alors qu’à proximité (terrain relevant de la commune de Tizi Ouzou) un investissement de taille est réalisé, à savoir un hôtel et une station de service.
Z. M.
Pour un nouveau PDAU
Attentif aux inquiétudes des citoyens, et l’état des lieux de la localité, l’exécutif communal demande des pouvoirs publics de doter la localité, de projets d’embellissement qui peuvent améliorer son image, car le seul instrument d’urbanisme en vigueur existant est le PDUA de 1997 ; ce dernier freine la commune dans son essor du fait que plusieurs zones sont considérées non constructibles en dépit de l’ancienneté de ces hameaux. Il est à signaler, le retard mis par le bureau d’étude URTO pour l’élaboration du POS, dont la première tranche (phase) n’est pas encore approuvée et ce, depuis plus de deux ans.
M. Zerbout
