Dans l’optique de permettre aux citoyens de regagner leurs anciennes propriétés situées dans les zones montagneuses, abandonnées pour des raisons de sécurité et autres, et afin de les voir procéder à leur réexploitation dans l’objectif, à court et moyen termes, une production agricole de montagne, (après un vaste exode vécu pendant la décennie noire qu’avait traversée le pays) d’une part de l’autre leur, faciliter les accès à ces dernières, tout en pensant à leur préparer de meilleures conditions possibles pour les potentiels investissements inhérents à ce segment de l’agriculture.
Il est attendu un riche programme, à concrétiser au courant de l’année 2010, relatif à l’ouverture des pistes au niveau de nombreuses régions montagnardes de la wilaya de Bouira, à l’exception de celles des localités sud, qui elles, étaient ou seront prises en charge dans le cadre du programme des Hauts Plateaux, comme l’avait révélé le DSA de la wilaya de Bouira, lors de la dernière session extraordinaire de l’APW.
Ainsi, selon les mêmes sources ; additivement au programme d’ouverture de pistes qui avait été entamé depuis 2005, la wilaya de Bouira a bénéficié d’une autre enveloppe financière assez conséquente de l’ordre de 60 milliards de centimes et qui sera repartie sur 35 communes au relief montagneux où vivent la majeure partie de la population rurale de la wilaya. Ce nouveau budget permettra de réaliser pas moins de 520 kilomètres de pistes agricoles à travers l’ensemble du territoire de la wilaya de Bouira.
Par ces nouvelles réalisations, c’est sans aucun doute, des régions de montagnes toutes entières qui revivront par la mise en place et la concrétisation des nombreux et différents programmes de développement locaux, en particulier les PPDRI, tels que l’apiculture, l’aviculture, le petit élevage… qui verront le jour au niveau de ces localités.
Le résultat escompté par les pouvoirs publics est de permettre aux habitants de ces localités d’avoir d’autres possibilités de revenus à même de leur permettre de subvenir à leurs besoins quotidiens, de participer à la production agricole locale par le biais de leurs projets et enfin, de repeupler les dites zones déshéritées depuis quelques années. Enfin,n’oublions pas de noter la mise en place par les pouvoirs des PPDRI afin qu’ils réussissent, car ils restent, l’une des solutions pour le développement local en général, et secteur de l’agriculture en particulier.
Farid K.
