Les habitants de la localité Iaâfar, distante du chef-lieu communal de 5 km environ n’ont pas eu encore droit à l’eau potable. Il s’agit de citoyens vivant dans des zones rurales où les habitations sont plutôt éparses. Parfois, les réseaux sont d’AEP sont inexistants ou n’ont pas toutes les commodités pour pouvoir approvisionner un certain nombre de villages. « L’équipe aux commandes de l’APC a hérité d’une situation de gestion ayant cumulé au fil des années de nombreuses carences que nous nous efforçons de gérer », explique un élu local. A propos de ce manque flagrant d’eau potable, l’adjoint au maire dit en faire son souci majeur et que l’APC déploiera tous ses moyens pour atténuer progressivement la pénurie de cet élément vital et augmenter entre-temps les potentialités de production et de distribution jusqu’à venir à bout de ce problème. Pour l’heure, en attendant ces projets destinés à accéder pour la première fois depuis l’indépendance à l’eau potable, les habitants se contentent des approvisionnements faits par des camions-citernes ou de leurs puits et prennent leur mal en patience.
S. Chenouf
