Les jeunes du village d’Aït Abdelmoumène ainsi que les joueurs du club évoluant en championnat pré honneur s’entraînent et jouent dans le stade de Mechtras, dans la commune distante de plus de 10 km, car le stade de Thizgui manque de tout. Le terrain en question est dans un état déplorable, impraticable en été comme en hiver surtout lors des journées de pluies, des flaques d’eau se forment et se transforment en zones boueuses.
Karim, dirigeant de la catégorie des benjamins que nous avons rencontrés est pessimiste, du fait que ce stade est toujours défectueux. « Je suis vraiment désolé de voir nos jeunes s’entraîner dans des conditions assez difficiles, cependant, même avec, on a pu gagner trois matches sur quatre… A cet effet, nous sollicitons les autorités pour l’amélioration de l’état du stade ».
En ce qui concerne l’APC, le premier responsable nous fait savoir que les travaux vont être entamés prochainement. « Le problème ne relève pas de notre volonté, fort heureusement, un citoyen nous a donné son terrain pour le passage d’une piste menant vers le stade pour que les engins puisse entrer à l’intérieur du stade », nous a confié M. Souam, P/APC de la localité du village érigée à Taderth Oufella, qui est le lieu d’entraînement pour les karatékas et qui n’est pas accessible à tout le monde.
Deux nouveaux clubs ont été créés la JSA (Jeunesse sportive d’Aït Abdelmoumène) et le DCA (Djurdjura club d’Aït Abdelmoumène).
Le premier est dirigé par M. Rezki Messad et le second par Ammar Khoudj Amr. Les deux associations sont obligées de louer un garage très coûteux mais dépourvu de toutes les commodités nécessaires pour la pratique de cette discipline. Ahcène Amène, un jeune brillant dans la discipline, nous apprend que son nouveau club est oublié par l’APC et exige un créneau à la Maison de jeunes. « Nous sollicitons les autorités locales pour nous donner un créneau et une programmation des séances d’entraînements dans ladite Maison de jeunes ».
Mouloud Zerbout
