Les habitants de la commune d’Amizour ainsi que leurs représentants attendent avec impatience la concrétisation du projet de réalisation d’un pôle universitaire pédagogique d’une capacité de 8000 places et d’une cité universitaire de 5000 lits, comme promis par le wali de Bgayet lors d’une visite officielle dans la localité le 20 juillet 2008.
Amizour, une commune de trente millions habitants est l’une des plus anciennes d’Algérie, classée troisième à l’échelle de la wilaya en matière de superficie avec ses 109 kilomètres carrés. Malgré ces caractéristiques, le développement et l’investissement restent paralysés en l’absence de projets de nature à rendre un souffle à la croissance économique de la localité.
Juste après la déclaration du wali, les élus de la municipalité ont procédé directement au choix du terrain. A cet effet et sur la demande de la SUCH, l’Assemblée populaire communale en présence de l’ensemble des directeurs de différents secteurs de la wilaya ainsi que le recteur de l’université Abderahmane Mira, se sont mis d’accord sur un terrain proposé par les élus. Celui-ci composé de deux lots différents, le premier est d’une superficie de 26 ha 23 ares et 37 Ca et le deuxième d’une superficie de 24 ha 35 ares et 30 Ca. Pour un total de 50 ha 96 ares et 67 appartenait à l’AEC n° 7 ex DAS Laifa, l’assistance a pris une délibération pour la confirmation du projet et une autre pour la modification du PDAU afin d’intégrer l’assiette foncière à l’intérieur de ce PDAU. 18 mois sont achevés rien n’a été réalisé, ni faculté de droit ni cité universitaire, une situation inquiétante qui remet en cause la concrétisation d’un projet qui va contribuer à la création de postes d’emplois afin de diminuer le taux de chômage qui reste très élevé comparé aux autres communes voisines, telles qu’El Kseur, et à faire sortir la région de son isolement.
Atmane Mehdi
