Au fur et a mesure que le projet de construction de logements sociaux tous programmes confondus s’étend, l’assiette foncière dégagée l’entrée vers Lekouir, s’allonge elle aussi, en direction de l’agence de voyageurs de Lakhdarïa.
C’est au centre de ce tronçon de route reliant Tizi Lvir à la sortie est de la rue Lakhdaria que se réalise le projet de construction des 66 logements en LSP, dont la réalisation est à 80% achevée, puisque certains souscripteurs bénéficiaires se livrent aux tâches d’agencement de leurs locaux commerciaux.
Il ne reste que 20% à finir, soit l’espace qui tend vers l’agence de voyageurs, il n’est pas nécessaire d’être un bon observateur pour se rendre compte que tout le flanc de montagne à été décapé, des travaux de terrassement, affirme un commerçant de pièces détachées exerçant en face « qu’on continue de réaliser la nuit, une heureuse décision qui ne nous perturbe pas dans la journée ».
Cette action qu’on a lancé quand même, dans il y a de cela un certain temps, et où on a étalé du film plastique noir sur toutes les banquettes par souci de les préserver, est passée presque inaperçue ; d’ailleurs, reconnaît-il « je n’ai pas senti le poids des travaux, du moins c’est valable pour ceux qui n’habitent pas dans le coin ». Quant a ce que pensent les résidants de toute cette intense activité qu’on effectue de nuit, celui-ci répond « je ne puis exprimer la pensée des autres, mais apparemment ça ne gêne personne. »
Evidemment, il cherche à savoir, ainsi que tous les autres voisins établis dans le secteur à qui ce projet est destiné, une curiosité, selon lui, qui on a pas tardé à satisfaire « on parle d’un programme en LSL qui sera pris en charge par l’OPGI ». C’est sans hésitation aucune, l’unique programme auquel sont sensibles les mal-logés, les petites bourses ne pouvant pas répondre financièrement au critère relatif à l’apport personnel, exigé dans le LSP ou autres.
Une bouffée d’oxygène pour les familles en situation sociale précaire, fait remarquer mon interlocuteur « que l’on a multiplié 3 fois plus, « il était question de produire au départ 500 unités en LSL à Bouira, puis dans l’actuel quinquennal, on l’a porté à 1500 ».
Ce, que précisent bien les écriteaux plantés ici et là sur les chantiers qui accueillent ce programme où il est mentionné : projet de réalisation de X logements en LSL sur les 1500 retenus pour Bouira.
A. Chérif
