Le projet de réalisation d’une unité de Protection civile relancé

Après avoir connu de nombreuses péripéties liées à un problème de choix de terrain, le projet de réalisation d’une unité de Protection civile au chef-lieu de la daïra de Boghni est bel et bien relancé.

Il faut dire qu’il a fallu plus de cinq ans pour trouver une solution, notamment après la délocalisation dont a fait l’objet la nouvelle infrastructure accordée à la municipalité dans le cadre des projets sectoriels.

La principale entrave soulevée à cette époque là, à savoir au début de l’année 2004, portait sur l’assiette réservée située dans un domaine privé, ce qui a entraîné une opposition de la part de ses propriétaires.

Au demeurant, avec l’actuel exécutif communal, les choses ont évolué positivement, d’autant plus qu’une solution a été trouvée pour permettre à l’avenir l’installation d’une grande unité d’intervention des sapeurs-pompiers, à laquelle s’ajoutera une école de formation comme le stipule l’intitulé du projet. Ainsi, le site choisi répond aux attentes du fait qu’il est situé dans une zone proche du centre urbain, plus exactement l’ECOTRBA, une entreprise de bâtiment dissoute ou ayant fait part d’objet de liquidation pour des raisons économiques.

Dernièrement, après la finalisation des études, des lots faisant partie du projet tant attendu ont été confiés à des entreprises, entre autres ceux portant sur la mise en œuvre des différentes structures, en plus des logements programmés au profit des agents de la Protection civile.

En somme, même si les délais de réalisation devront dépasser les 24 mois, l’essentiel réside dans le fait que la daïra de Boghni sera renforcée en infrastructures de base et limitera ainsi sa dépendance des autres communes limitrophes. Car, en fin de compte, avec plus de 70 000 habitants, la circonscription est toujours privée de la présence de la Protection civile, un fait que ne cesse de déplorer de nombreux citoyens, surtout lorsque surviennent des sinistres de toute nature au centre-ville et dans les milieux ruraux.

M. Haddadi