Le chef-lieu est asphyxié

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Il devient plus qu’urgent de déclarer que le chef-lieu de la commune de Tizi n’Tlela est en train de connaître une grande métamorphose urbanistique et de réfléchir sérieusement aux problèmes, notamment aux arrêts du transport qui asphyxient toute la ville.

En effet, le chef-lieu de la localité vit un cauchemar qui prend de l’ampleur au fil du temps dû au rythme d’un bouleversement urbanistique pour le moins chaotique, embouteillage, problèmes de stationnement, exiguïté des routes et des ruelles, occupation non réglementée des trottoirs, ajouté à cela, les arrêts de transport de voyageurs qui sont situés au centre-ville et qui bloquent la route à la circulation.

De l’avis de beaucoup de citoyens, la ville a besoin d’un plan de réaménagement urgent afin de lui redonner son authenticité d’antan et surtout faire cesser le désordre qui y règne. A titre d’exemple, l’arrêt de transport assurant la liaison vers les villages (Aït Abdelmoumène et Cheurfa) cause beaucoup de difficultés et ne permet pas la fluidité de la circulation, surtout les heures de pointe. “Nous souffrons car la situation qui est devenue insupportable, sachant que le nombre de fourgons augmente, ce qui paralyse la circulation au chef-lieu. Pour cela, nous demandons aux autorités locales de trouver une solution à ce problème”, nous dira Brahim habitant du chef-lieu. Du côté de la mairie, les pouvoirs concernés tardent à accorder la 2e tranche du plan d’aménagement urbain, car les travaux de raccordement en gaz de ville, AEP et d’assainissement ont été achevés.

“Nous réclamons ce projet d’aménagement urbain car le chef-lieu se trouve dans un état lamentable : ni éclairage, ni trottoirs. Ajoutez à cela l’arrêt (station) de transport gênant qui perturbe la circulation. Nous demandons aux pouvoirs publics concernés de nous accorder la deuxième tranche du projet, qui va diminuer toutes les lacunes”, déclara-t-il.

Mouloud Zerbout

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