Il était une fois le sport…

A Tazmalt, lorsque les conditions pour la pratique d’un sport quelconque ne sont pas réunies ou quand un climat malsain règne au sein de tel ou tel club, les jeunes, amoureux du sport affichent de plus en plus leur détermination pour la pratique de leur discipline préférée quitterà se passer des compétitions ou tous autres avantages…

Afin de combler un tant soit peu le vide, la maison de jeunes a créé une section volley-ball composée de lycéens et collégiens dans un cadre structuré pour encadrer les jeunes épris de cette discipline en voie de disparition mais sauvegardée par les bonnes volontés. Parmi ces derniers, Mira Amirouche, cet excellent volleyeur au sein du SRB Tazmalt avant que la section ne disparaisse de la scène sportive, une fois de plus, « faute de moyens ». Ainsi donc, on retrouve des talents en minime tels que Ouari Syphax, Fethi Dai, Kaci Amrane et Melaab A/Ghani, alors qu’en cadet des génies de cette discipline font la fierté du groupe à l’image de Hicham Mouhou, Nadir Oulebsir et Mouloud ainsi que Amrouche Farès pour ne citer que ceux-là parmi tant d’autres qui restent une relève de qualité au cas où le club SRB Tazmalt, décidera un jour de reprendre ses activités dans cette discipline qui n’a jamais connu la stabilité bien que les compétences aient toujours existé depuis la naissance de la section du temps de Djeffal, Gougam, Bouchachi, Messaoudi…

A ce rythme de disparition en séries de certaines disciplines telles que le volley-ball, la boxe qui risque de connaître le même sort en raison de conditions de travail défavorables, que pourra-t-on dire d’ici quelques années à la future génération pour justifier ce vide si ce n’est « il était une fois le sport à Tazmalt ».

Achiou Lahlou