Manque à gagner dans plusieurs secteurs

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La commune de Mechtras en dépit des avancées qu’elle a connues ces dernières années accuse certains manques auxquels il faudra remédier, notamment, dans certains secteurs comme l’hydraulique, les travaux publics, l’énergie et plus important encore, l’environnement.

En effet, en ce qui concerne la protection de l’environnement, l’alerte a été donnée sur un problème de pollution qui menace la nappe phréatique de la commune, devenue source d’inquiétude pour la qualité de l’eau dans la région surtout lorsqu’on sait que la commune, en matière d’AEP est desservie par des forages réalisés le long de la plaine du chef-lieu. Et pour cause, du fait de l’inexistence d’une station d’épuration, les eaux usées se déversent dans un cours d’eau situé à proximité de Mechtras.

Donc, il y a vraiment urgence, de sauver ce qui reste en ressources hydriques, une doléance exprimée maintes fois par les habitants de la localité.

Sur un autre registre, toujours dans le domaine de l’hydraulique, les sources d’eau insaisissables du chef-lieu doivent aussi être prises en considération, notamment celle de Tala Ouguelidh en procédant à sa réhabilitation, car elle peut être utilisée pour des besoins domestiques et même pour irriguer les vergers. Dans le secteur des travaux publics, le bitume réalisé sur le CW147 recouvre seulement trois ou quatre mètres de la chaussée, nous a annoncé un citoyen de la commune, outre les déformations constatées sur la voie carrossable et les accotements, d’où la nécessité de remédier à cette situation. Pour ce qui est du secteur de l’éducation, certains habitants de Mechtras déplorent le fait que le lycée intercommunal construit dans le territoire de la commune d’Assi Youcef, ne profite pas assez aux habitants de la commune en raison peut-être de l’éloignement. Pour l’activité industrielle, même si Mechtras est situé sur un axe routier important, les investissements lourds n’arrivent pas dans la commune mis à part l’installation de quelques artisans.

Au lieu de cela, la seule usine de la localité, une unité de transformation de bois, a fait l’objet de liquidation, faisant perdre ainsi à plus d’une centaine de familles leur principale source de revenu.

Enfin, dans le secteur de l’énergie, les transformateurs existants, affirme une source locale, datent de l’époque coloniale, d’où les coupures de courants intempestives que déplorent chaque fois les citoyens de la commune.

M. Haddadi

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