L’association Taneflith N’Tmazight à Taourirt Moussa

Le public a revisionné tout le répertoire de Lounès Matoub. En parallèle, il a découvert les photos des blessés du Printemps noir. Jeudi dernier, trois gerbes de fleurs ont été déposées, l’une au carré des deux martyrs des événements du Printemps noir à savoir Didouche Samir et Khalfouni Kamel assassinés 21 juin 2001, une autre à la stèle érigée à la mémoire du Rebelle assassiné le 25 juin 1998 et enfin une troisième devant la tombe d’un autre militant, Hanich Hamid, tué par balle par une sentinelle à l’Amirauté au port d’Alger le 31 mai 2001, lors de la marche organisée par le FFS.

L’APC de Draâ El-Mizan en collaboration avec les associations culturelles Amgud et Taneflit N’Tmazight, ont présenté durant toute la semaine du 21 juin au 26 juin, d’intenses activités culturelles. On citera entre autres, les expositions de photos et de coupures de journaux aussi bien au sein du siège de Taneflit qu’à la Maison de jeunes Arezki Mansouri.

Le public a revisionné tout le répertoire de Lounès Matoub. En parallèle, il a découvert les photos des blessés du printemps noir. Jeudi dernier, trois gerbes de fleurs ont été déposées, l’une au carré des deux martyrs des événements du Printemps noir à savoir Didouche Samir et Khalfouni Kamel assassinés 21 juin 2001, une autre à la stèle érigée à la mémoire du Rebelle assassiné le 25 juin 1998 et enfin une troisième devant la tombe d’un autre militant, Hanich Hamid, tué par balle par une sentinelle à l’Amirauté au port d’Alger le 31 mai 2001, lors de la marche organisée par le FFS.

De son côté l’association Amgud a invité Karim Abranis, le père fondateur du groupe rock kabyle des années 70 qui s’est exprimé devant le public, venu interroger en live le Rockeur. Les membres de l’association Taneflit N’Tmazight ont également programmé un déplacement à Taourirt Moussa dans la région d’Ath Douala pour se recueillir sur la tombe de l’auteur de « lettre aux….

« Nous allons faire une halte tout d’abord à Tala Bounane pour montrer aux jeunes de l’association, où est tombé Lounès, puis nous allons arpenter cette route qui mène au village du Rebelle. Là-bas aussi, nous allons nous recueillir devant sa tombe et visiter ensuite sa maison. Pour nous, c’est une manière de ne pas oublier le combat de notre illustre chantre de l’amazighité d’une part, et perpétuer tout ce qu’il nous a légué d’autre part », nous a déclaré un membre de l’association.

Amar Ouramdane