Aomar : Une salle de sport inaugurée, mais qui n’a pas ouvert ses portes

La salle a été inaugurée le 16 avril en même temps que la bibliothèque communale, à ce jour elle n’a pas ouvert ses portes au public, soit 80 jours après sa remise.

Dans le milieu des jeunes, toutes les personnes que nous avons approchées n’ont fait allusion aux camionneurs pour expliquer le manque d’engouement vers cette direction, ou encore le peu de préoccupations suscitées par l’inactivité de la salle.

Des citoyens de Aomar, du moins ceux qui pratiquent le sport, ont beaucoup crû à l’ouverture rapide de la salle d’éducation physique, juste après son auguration. Une déception s’exprimant sur les visages des pratiquants qui a ses raisons ; ceux-ci, à ce jour, ne disposent d’aucun espace pour se défouler durant leurs moments libres. Le stade communal est toujours fermé pour impraticabilié et la place qu’ils sollicitent près du siège de l’APC est loin d’être spacieuse pour satisfaire leur demande.

Laquelle petite portion de terrain, reçoit un flux humain, tous âges confondus, vers 17 heures. Il arrive souvent que les catégories seniors se comportent de manière très individualiste, en faisant sortir les pauvres gosses de l’aire de jeux pour se s’entraîner et se dégourdir les membres eux-mêmes.

Faute toujours d’endroits appropriés à cette fin, des adultes amateurs de pétanque n’ont pas trouvé mieux que de s’adresser au directeur de la Maison de jeunes pour les autoriser à s’adonner au jeu de boules sur un espace situé à l’arrière de l’établissement. La salle de sport réceptionnée tout récemment, se trouve sur le même axe où sont implantés le CEM Frères Djouahra, le stade communal et la mini zone d’activités. Mais elle est beaucoup plus proche des fabriques de briques rouges, toute la bordure de route faisant face au portail d’entrée, accueille environ sur 2 km des dizaines de camions poids lourds, devant faire la chaîne pour charger le matériau commercialisé sur place.

En fait, il est devenu un parc de stationnement ; il n’est jamais libre à aucun moment de la journée ; dès qu’un camion démarre après s’être approvisionné un autre reprend sa place tout de suite.

La salle a été inaugurée le 16 avril en même temps que la bibliothèque communale, à ce jour elle n’a pas ouvert ses portes au public, soit 80 jours après sa remise.

Dans le milieu des jeunes, toutes les personnes que nous avons approchées n’ont fait allusion aux camionneurs pour expliquer le manque d’engouement vers cette direction, ou encore le peu de préoccupations suscitées par l’inactivité de la salle.

Par contre, disent-ils, les parents hésitent encore à donner la permission à leurs enfants pour se rendre sur ce lieu isolé.

A. Cherif