Comme de coutume, le mois de juillet ne peut passer sans la canicule et sans les inévitables incendies. Chaque jour qui passe, apporte son lot de feux, générant des hausses locales de température. Même si leur étendue et leur impact sur la végétation sont limités, la hausse de température qu’ils causent rend la vie pénible, notamment aux personnes âgées, aux malades et aux enfants en bas age.
A Aïn El Hammam, deux feux ont été signalés cette semaine, à quelques kilomètres à l’ouest de la ville. Le premier qui s’est déclaré lundi dernier en soirée, était localisé du côté du lieudit la pompe à essence, en contrebas de la route nationale menant à Larbaâ Nath Irathen.
Le feu qui n’arrêtait pas de consumer les déchets de la décharge communale, depuis plusieurs jours, a débordé du périmètre où il devait être circonscrit pour s’étendre aux champs voisins dont les broussailles ainsi que quelques arbustes ont été détruits. Les fumées et la chaleur ambiante montée de plusieurs crans, ont envahi la région.
Le lendemain matin, c’était au tour des maquis d’Aït Sidi Ahmed d’être encore une fois la proie des flammes. Comme à chaque été cette région jamais épargnée, donne le départ à des séries d’incendies.
Avec tous les pyromanes qui se manifestent, chaque été la vigilance doit être de mise pour éviter de gros dégâts. Il faut noter, cependant, que l’an dernier à pareille période, les feux de forêts étaient plus importants que cette année.
A. O. T.
