Depuis la mise en service du barrage de Koudiet Acerdoun, la station mono bloc ne potabilise plus l’eau. Il faudrait aussi trouver un moyen de mettre en place une association qui gèrerait ce barrage », tel est l’avis d’un maraîcher originaire de Bordj Menaïel, qui a l’habitude de louer des terres dans cette vallée.
La vallée de Draâ El Mizan est l’une des plus fertiles en matière de rendement en blé tendre, c’est pourquoi les céréaliculteurs investissent dans ce créneau. Ainsi, pour cette saison, la campagne a été lancée plus tôt que prévu.
Si les labours-semailles commencent à partir du premier octobre, cette année, les fellahs ont préféré labourer leurs terres en août. « Tout d’abord, nous craignons les pluies automnales. Ensuite, il faut préparer les terres », nous a informé un céréaliculteur. Selon un agent de vulgarisation agricole, l’Etat aide tous les demandeurs de crédits Erfig avec un taux de 0%. Il faut dire que lorsque l’itinéraire est bien suivi, les rendements ne seront que très bons. « L’an dernier, nous avons eu jusqu’à vingt-cinq quintaux à l’hectare », nous a appris un autre céréaliculteur, qui affirme que la vente a été fluide auprès du centre de Draâ Ben Khedda. Et d’enchaîner: » Nous espérons que la semence et les produits photosanitaires seront disponibles ».
Certes, des centaines d’hectares seront emblavés, mais il est temps aussi de penser au moyen d’exploiter les autres champs aux cultures maraîchères. « Nous attendons que des décisions soient prises afin de rentabiliser le barrage d’eau de Draâ El Mizan, dont l’eau n’est plus utilisée comme eau potable”.
“Depuis la mise en service du barrage de Koudiet Acerdoun, la station mono bloc ne potabilise plus l’eau. Il faudrait aussi trouver un moyen de mettre en place une association qui gèrerait ce barrage », tel est l’avis d’un maraîcher originaire de Bordj Menaïel, qui a l’habitude de louer des terres dans cette vallée. En tout cas, toutes les initiatives qui seront prises dans ce sens, seront les bienvenues pour aider les agriculteurs d’une part, et de donner la chance à la région de se développer, d’autre part.
Amar Ouramdane
