A Aït Yahia Moussa, il est impossible de dénicher un immeuble vide. Justement, l’un d’eux, celui réalisé entre l’APC et la CNEP est pris par le détachement militaire. Les autorités se demandent où seront hébergés ces policiers. En tout cas, cette structure est plus qu’indispensable dans ce petit centre urbain. De ce fait, la réalisation d’un célébatorium urge, sinon, cela retarderait l’inauguration de cette structure tant attendue.
La commune d’Aït Yahia Moussa comme de nombreuses municipalités rurales de la wilaya, attend depuis longtemps des structures de sécurité. Après la demande des autorités et des citoyens, une brigade de gendarmerie et une sûreté semi urbaine lui ont été inscrites. Si la première précitée n’est pas encore lancée, la seconde, c’est-à-dire, la sûreté semi urbaine a été réalisée en face de la mairie. Elle a été réceptionnée définitivement dernièrement. Les locaux répondent aux normes. « Nous attendons l’affectation du personnel. C’est une structure qui nous manque beaucoup. Il faut dire qu’au chef-lieu, il y a des agressions et autres délits que personne ne peut arrêter sauf les policiers », a jugé nous répondre à ce sujet, une source locale. Pour cette dernière, il est temps de trouver un moyen pour réaliser un célibatorium pour ce personnel. « Nous n’avons pas d’infrastructure pour accueillir ces hommes en bleu », a enchaîné la même source. A Aït Yahia Moussa, il est impossible de dénicher un immeuble vide. Justement, l’un d’eux, celui réalisé entre l’APC et la CNEP est pris par le détachement militaire. Les autorités se demandent où seront hébergés ces policiers. En tout cas, cette structure est plus qu’indispensable dans ce petit centre urbain. De ce fait, la réalisation d’un célébatorium urge, sinon, cela retarderait l’inauguration de cette structure tant attendue. Aït Yahia Moussa verra dans les prochains mois, le lancement de la brigade de gendarmerie.
Amar Ouramdane
