La ville fait sa toilete
Seddouk offrait, il y a quelques mois, un visage hideux avec des trottoirs défoncés et des chaussées parsemées de nids de poules et de tranchées, suite à des travaux d’alimentation au gaz naturel. Aujourd’hui, elle refait son look pour retrouver son éclat d’antan. La quasi-totalité des ruelles de l’ancienne ville sont touchées par le bitumage de type tapis.
Un membre de l’exécutif, en l’occurrence, M. Mohamed Tayeb Touati, informe par ailleurs, qu’un deuxième appel d’offres sera lancé incessamment concernant la localité d’Abakhbakh. Avant cela, la commune de Seddouk a bénéficié d’une cagnotte de 30 milliards de centimes dans le cadre du programme de relance économique. Une somme utilisée globalement pour l’aménagement urbain de la ville. Ce sont ces mêmes ruelles qui ont bénéficié de la rénovation des trottoirs, des bordures de trottoirs et de l’éclairage public. Les deux ruelles principales ont bénéficié même de la pose du carrelage sur les trottoirs et de la plantation d’arbres d’ornement.
Des problèmes à l’école d’Ighzer Lekim
L’école primaire d’Ighzer Lekim est parmi les plus anciennes de la commune de Seddouk,
ouverte en 1954, elle fait, selon son directeur, Arezki Bénamar, face à nombre de carences. «Notre école est dotée de quatre salles de cours pour 50 élèves et d’un logement de fonction transformé en cantine. Nos besoins en infrastructure se résument à la réalisation d’une cinquième salle de cours et d’une cantine type pour libérer le logement de fonction. La cour de l’école nécessite aussi un revêtement en béton ou en bitume pour épargner les élèves des accidents et de la gadoue qu’ils trainent dans leurs souliers. Un autre problème qui n’est pas des moindres nécessite une prise en charge dans l’immédiat. Il s’agit de l’eau trop salée qui coule de nos robinets. Nous avons demandé un approvisionnement en eau potable deux fois par semaine par un camion citerne. Toutes ces carences ont été portées à la connaissance des autorités concernées», souligne le directeur.
L. Beddar
