Le centre ville de Draâ Ben Khedda est répugnant ! Cet état tend à s’élargir dans toutes les directions. Il n’échappe pas aux regards des simples visiteurs. Pourtant, ce ne sont pas les moyens financiers qui manquent. Le marché de fruits et légumes y est pour beaucoup. Ce dernier a été l’objet, il y a quelques jours, d’un incendie inexpliqué. Plusieurs baraques sont parties en fumée. Leur reconstitution a permis l’élargissement de l’allée principale mais également leur remplacement, en parpaings. Ce qui explique que ce marché est bon dans la durée, une durée indéterminée. La place du 8 Mai 1945 est envahie par des véhicules de fruits et légumes. C’est le retour du marché qui existait dans les années soixante-dix qui est en train de refaire surface de façon progressive. Tout au long du Boulevard Amirouche, l’entreprise réalisatrice des travaux de l’éclairage public, n’a pas jugé utile de remettre les lieux en leur état initial. Les lieux gênent les piétons. Les trottoirs squattés ne sont pas prêts d’être libérés et rendus à qui de droit, en l’occurrence les piétons, tant que le laxisme des autorités à tous les niveaux persiste. L’environnement, dans cette localité accuse un véritable coup de masse aggravé par l’incivisme des citoyens. Les premières pluies ne tarderont pas à se manifester et les travaux de curage des fossés et autres avaloirs ne sont pas encore entamés de manière sérieuse. Heureusement que le problème des inondations dans cette localité a été définitivement réglé grâce à la détermination de M. Mazouz Hocine qui veillait personnellement à la concrétisation du projet, qu’est la réalisation du canal de Touarès. Il est cependant à souligner, l’état de propreté à la cité AADL, inaugurée dernièrement par le désormais ex-wali Mazouz Hocine. Les bénéficiaires se sont constitués en comités défendant les intérêts de la cité. Pourquoi pas les autres ?
Tarek Mohammed
